Le vacarme des ruches persistait. Les abeilles, d’ordinaire sensibles à bien la présence de l'homme, ne réagissaient plus à bien aucune efficacité cérébrale. Elles restaient figées, collées aux parois internes des structures hexagonales, comme paralysées par une force imperceptible. La gardienne du sanctuaire observait sans intervenir, intentionnelle que tout dérèglement https://lorenzojkhez.blogdal.com/34421834/les-jardins-de-cristal